Dans ce recueil de poèmes, il y a un désir très fort de sortir de soi, de quitter ce fonctionnement régulier, rassurant, mais qui est en vérité une prison, dont on construit les murs jour après jour, pour vivre en société. Ces limites, qui peuvent être des forteresses, sont indispensables mais sécrètent une nostalgie de l’évasion, des grands espaces, du nomadisme...